Premier Pas Au Piano

Le blog des pianistes débutants et autodidactes par Jean-Luc

Comments

23 Comments

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  • depasse says on: 15 février 2014 at 23 h 39 min

     

    très heureux de pouvoir vous rejoindre

  • calmo says on: 21 mars 2014 at 23 h 59 min

     

    bonjour ! tres heureux de rejoindre votre site !!! , donc voila heum je joue le piano bien sur et ce que j’aimerais faire c’est par exemple j’entend un morceau ( que ce sois a l’eglise ou autre ) et que je puisse le rejouer sur mon piano , comment faire ? qu’elle sont les notions ? mercii de votre réponse

    • Jean-Luc Soulié says on: 22 mars 2014 at 8 h 56 min

       

      Bonjour Calmo,

      Très bonne question 🙂

      Certaines personnes trouvent spontanément la partie mélodique et l’accompagnement. Pour les autres comme vous et moi, il faut effectivement connaître les notions suivantes :

      – en premier lieu être capable d’oreille de trouver une suite de notes de la musique qui vous intéresse (il y a des exercices pour ceux qui n’y arrivent pas par eux-mêmes)

      – à partir de là, trouver la tonalité du morceau : ceci implique de bien connaître vos gammes majeures et mineures harmoniques même si vous n’êtes pas à l’aise pour les jouer ou de connaître les notions théoriques qui vous permettent d’associer une tonalité aux altérations (dièses et bémols) que vous rencontrez dans votre suite de notes (attention quand même aux altérations accidentelles, celles qui ne font pas partie de la tonalité)

      – ensuite, dès que vous connaissez la tonalité, il est plus facile pour vous de trouver l’essentiel de la mélodie

      – de même, à partir de la tonalité, vous savez quels accords vous êtes susceptibles de rencontrer. Dans la musique d’église, généralement le premier et le dernier accord sont les mêmes et correspondent à la tonalité (une musique en la mineur devrait commencer et finir par un accord de la mineur)

      – ce dernier cas peut aussi vous aider à trouver la tonalité si vous avez repéré les premier et dernier accords de votre musique

      – ensuite, c’est toujours utile de savoir que les accords se suivent généralement dans un ordre précis, surtout si la musique en question a été arrangée par quelqu’un qui n’a pas un bon niveau ou qui peut être excellent mais se contente de faire de la musique commerciale vu que ça plaît à tout le monde

      – et enfin plus vous êtes capables de chanter (ou chantonner) votre musique sans l’aide de l’originale, plus vous serez aptes à la retrouver.

      Sur le blog vous trouverez toutes les gammes majeures ; je commence à mettre en ligne les gammes mineures harmoniques. De plus j’ai écrit un article sur les « accords par tonalité », ce qui peut vous aider à en comprendre le principe même si je n’ai fait qu’aborder le sujet.

      Entraînez-vous avec des musiques simples puis au fur et à mesure de votre progression, attaquez-vous à des musiques plus complexes.

      N’hésitez pas si vous voulez plus d’informations…

  • Sam says on: 2 mai 2014 at 18 h 02 min

     

    Bonjour, bravo super site internet ! Très intéressant et très bien expliqué !

  • Patrick says on: 11 mai 2014 at 0 h 52 min

     

    Merci pour la clarté du document pdf « comment apprendre le piano » . Il me redonne confiance. Je débute (2 mois) à l’aide d’une méthode américaine sur DVD, je bute maintenant sur un palier (indépendance des 2 mains, respect du rythme, mémorisation). J’ai bien compris qu’il faut préférer qualité à précipitation. Je vais m’accrocher à votre méthode pour surmonter. Je commence par la berceuse de Czerny.
    Je travaille une h par jour mais à 60 ans, la mémoire à court terme et les réflexes ne sont plus ce qu’ils étaient. Raison de plus pour persévérer.
    J’adore le jazz et espère qu’un jour je pourrai en jouer.
    Je vous tiens informé de la progression.
    Patrick

  • Jean-Luc Soulié says on: 11 mai 2014 at 8 h 11 min

     

    Bonjour Patrick,

    Votre capacité à mémoriser viendra progressivement. C’est sûr qu’à 60 c’est un peu plus long qu’à 20 ans mais peu importe tout le monde arrive à s’améliorer. Sur le forum plusieurs membres ont autour des 60 ans et s’en sortent très bien parce qu’ils travaillent quotidiennement. Donc je suis certain que pour vous aussi ce sera le cas.

    Si vous aimez le jazz, c’est un peu dommage de commencer par du classique avec Czerny. Je vais tâcher de vous préparer une étude de jazz, vu que de toute façon c’est dans mes projets.

    Vous pourriez me dire quelle est le nom de la méthode que vous travaillez ?

    Pour l’indépendance des deux mains, l’étude des gammes (à deux mains) est une bonne base sur certains aspects. Je sais que c’est peu enthousiasmant pour les débutants mais c’est utile à long terme. Pour le rythme courte-longue que l’on trouve en jazz, blues, etc. l’étude des gammes blues est intéressante, mais je n’ai pas encore commencé à les mettre en ligne. C’est encore en projet.

    Une heure par jour, c’est bien. Continuez, soyez optimiste parce que vous ne pouvez que progresser, et posez-moi des question quand vous avez des doutes…

    A bientôt,

    Jean-Luc

    • Jean-Luc Soulié says on: 11 mai 2014 at 11 h 47 min

       

      Finalement, j’ai placé dans « Etudes jazz pour débutants » l’étude de « Da click » de Marc Bercovitz ; c’est d’un niveau très facile. J’ai aussi mis en ligne l’étude des gammes blues de do m7 et sol m7 vu que c’est très utilisé en jazz et dans d’autres styles. Ça vous intéressera peut-être…

    • Patrick says on: 25 mai 2014 at 11 h 13 min

       

      Merci Jean-Luc,
      J’ai travaillé la berceuse de Czerny (pas de problème avec le style pour l’instant tout est bon pour apprendre, j’en suis au début !) puis Da Cick. J’ai appris grâce à vos vidéo la méthode pour découvrir et apprendre un morceau. Un main puis l’autre, puis 2 mains groupe de mesures par groupe de mesures pas à pas, puis le métronome …
      C’est une révélation. Je faisais beaucoup trop vite, content d’aller vite sur les parties que je maîtrisais puis buttant sur les difficultés. Conséquences je prenais de mauvais réflexes qui revenaient sans cesse à l’improviste. Maintenant j’ai compris qu’il faut bâtir progressivement sur du solide en commençant à 50 s’il le faut, puis en augmentant… et ça vient comme par magie, le rythme qu’on a intégré se conserve à un tempo plus élevé…
      Je peux maintenant appliquer cette méthode à tous les morceaux (de la méthode interactive sur écran) et je me sens progresser petit à petit…
      Je travaillerai P-Modalisa très bientôt, pour pouvoir savourer en ayant un peu avancé.
      Je vais aussi travailler les gammes (j’ai vu que des gammes blues sont arrivées). D’ici là peut-être que P-Rock rock sera arrivé !
      Quelle chance pour moi d’avoir trouvé votre site au début de mon apprentissage !
      Très cordialement
      Patrick

      • Jean-Luc Soulié says on: 25 mai 2014 at 11 h 30 min

         

        Bonjour Patrick,

        Content de voir que les études apportent quelque chose à votre apprentissage. Et oui, il faut un minimum de méthode pour progresser et vous avez noté l’essentiel pour le moment.

        Un point important que je ne souligne pas vraiment mais qui est très important, c’est la continuité : si vous travaillez 8 mesures, à la fin de la 8ème préparez vos doigts à jouer les toutes premières notes de la mesure suivante (voire jouez-les quand vous aurez avancé un peu) pour éviter les coupures au moment de l’interprétation complète.

        Il y a d’autres points importants comme avoir un véritable relâchement total du corps, et surtout aux épaules, coudes et poignets. Relâchement mais pas mollesse. Souplesse mais présence dans le jeu.

        Chaque chose en son temps…

        Les musiques jazz du niveau « facile » se baseront sur les précédentes donc une partie du travail que vous faites actuellement sera réutilisé, en un peu plus complexe bien sûr. Vous devriez donc avoir quelques impressions de déjà vu qui faciliteront votre avancée.

        Poursuivez bien et n’hésitez pas : si vous avez des question je suis à votre disposition dans la mesure de mes compétences.

        Bon dimanche à vous et à bientôt…

        Jean-Luc

  • samuel says on: 26 juillet 2014 at 0 h 43 min

     

    bonsoir monsieur je joue deja au piano mais je veux jouer le gospel americain mais n arrive pas a comprendre les accords qu il utilise et les accords de passage qu il utilise

    • Jean-Luc Soulié says on: 26 juillet 2014 at 14 h 26 min

       

      Bonjour Samuel,

      Je ne joue pas de Gospel mais si vous avez une partition ou un autre support pour que je puisse voir de quoi vous parlez, n’hésitez pas à me le faire parvenir.

  • lamorlette says on: 2 août 2014 at 10 h 13 min

     

    Bonjour, monsieur merci de nous faire partager vos connaissances

  • Alain MORICE says on: 10 septembre 2014 at 13 h 48 min

     

    Bonjour Jean Luc
    Dans la video de la tonalité de sol majeur,j’ai cru voir que lorsque l’on passe à l’application de « J’ai du bon tabac »le fa# était
    #fa-la -ré ald #fa -la-do
    Ce n’est pas de la critique,c’est seulement pour bien asseoir mes connaissances
    Merci pour tout ce que vous faites

    • Jean-Luc Soulié says on: 10 septembre 2014 at 21 h 06 min

       

      Bonjour Alain,

      Pas de problème pour ta remarque même si c’était une critique tant que c’est constructif…

      Effectivement, dans la tonalité de sol majeur, le fa dièse (7ème degré) est diminué, donc on le joue fa#-la-do de même que dans la tonalité de Do majeur le si (septième degré) est diminué soit si-ré-fa (c’est symétrique).

      Dans « J’ai du bon tabac », je ne joue pas un fa# mais le deuxième renversement du Ré majeur (ré-fa#-la en position fondamentale) soit fa#-la-ré, le ré étant joué à l’octave supérieure (plus aigu donc).

      En tonalité de Do majeur, les accords sont Do majeur puis Sol majeur (dans son 1er renversement pour des raisons pratique), et en tonalité de sol majeur on a Sol majeur puis Ré majeur (aussi dans son 1er renversement pour des raisons pratiques).

      Cette transposition peut se contrôler ainsi :
      – en tonalité de Do majeur, on joue l’accord correspondant à la tonalité (donc un Do majeur) puis le cinquième degré (Sol majeur, car pour Do=1 on a bien Sol=5)
      – en tonalité de Sol majeur, on joue aussi l’accord de la tonalité (donc Sol majeur) puis le cinquième degré (Ré majeur, car pour Sol=1 on a Ré=5)

      J’aurais effectivement pu jouer un Ré majeur en position fondamentale, ça aurait été plus simple à comprendre mais un peu moins pratique à jouer.

      Si ce n’est pas clair, n’hésite pas à me le dire et je te le reformule.

      A bientôt !

      • Morice says on: 12 septembre 2014 at 17 h 53 min

         

        Eureka comme aurait dit Archimède,j’ai compris
        Merci bien Jean Luc
        Je n’ai pas pensé aux renversements
        Merci

        • Jean-Luc Soulié says on: 12 septembre 2014 at 22 h 02 min

           

          Si c’est clair tout va bien. Bonne soirée et à bientôt !

  • MORICE alain says on: 24 décembre 2014 at 14 h 42 min

     

    Bonjour Jean Luc
    Jouer en arpège c’est bien,mais ne faut il pas transcrire sur une partition les notes en sol et fa
    pour respecter les durées des notes et faire les correspondances entre les deux portées.Sans cela on risque de faire un peu n’importe quoi.
    Après on peut jouer la partition
    Merci bien et bonnes fêtes

  • lorenza says on: 24 novembre 2016 at 13 h 02 min

     

    Bonjour, votre site est très bien. Je prends des cours de piano depuis quelques années et le problème est toujours de retenir tout ce qui est théorie ( la sensible, la fondamentale, la tonique etc….) Ma fille de 12 ans qui a commencé le piano à 4 ans est maintenant d’un bon niveau et m’a dépassé, normal, la mémoire est moins rapide pour moi. Donc bravo pour votre site. Si je peux me permettre juste une critique. Je suis assez gênée par le son de votre piano numérique qui pour moi ne reproduit pas le son d’un piano mais plutôt d’un synthé. Je suis habitué au piano acoustique mais j’ai aussi en plus de mon acoustique deux pianos numérique, il y a plusieurs sons de pianos dont des sons de pianos de concert qui sont bien-sûr moins bon mais qui s’en rapproche. N’avez-vous pas un piano acoustique ? J’espère que vous ne prendrez pas mal cette remarque mais j’aime les « vrais » pianos. Merci du reste pour vos explications claires.

    • Jean-Luc Soulié says on: 24 novembre 2016 at 18 h 25 min

       

      Bonjour Lorenza.

      Il n’y a pas de problème : tant que c’est constructif, j’accepte les critiques. Un simple « c’est nul » ira à la poubelle, mais un « c’est nul parce que… » pourrait rester si la suite apporte quelque chose.

      Je réponds donc à vos observations.

      Je ne peux pas me permettre d’acheter un piano acoustique dans la mesure où je déménage régulièrement, comme je le ferai encore en avril 2017 pour m’installer près de Toulouse. De plus, un numérique est plus pratique à transporter pour les répétitions et éventuellement les représentations et l’entretien est très réduit.

      Le son du PF-P100, pour fréquenter d’autres musiciens pianistes et autres, est considéré comme étant bien meilleur que celui de la plupart des pianos numériques et claviers actuels, y compris certains pianos à queue numériques même si les touches sont lestées et non avec une mécanique à marteaux en raison de son âge. C’est surtout du côté des micros de ma caméra qu’il y a un problème : ils sont très sensibles et je dois jouer avec un son très faible pour ne pas avoir de saturation. On entend donc les bruits mécaniques, celui des touches qui bougent, le contact avec les capteurs et le son n’est pas optimal (il faudrait 75 % du volume général pour qu’il le soit).

      Dans la mesure où l’observation m’a déjà été faite, mes prochains enregistrements se feront via des câbles et une table de mixage et non des micros, une fois que j’aurai appris à résoudre les soucis que cela implique.

      Cela dit, c’est un blog d’apprentissage technique et pas d’interprétation. Mais je suis d’accord avec vous : aucun instrument numérique n’imite aussi bien le même instrument acoustique. Le piano n’échappe pas à ce problème et les sons ou leurs traitements (avec une pédale de sustain, de la réverbération…) sont toujours décevants. Mais un numérique est transportable et s’enregistre plus facilement ; c’est un choix.

      Merci pour votre message et bonne continuation à vous et à votre fille.

      • lorenza says on: 24 novembre 2016 at 19 h 55 min

         

        Merci pour votre réponse. Je comprends très bien si vous déménagez souvent. Comme vous le dites c’est un blog d’apprentissage technique et c’est très gentil à vous de prendre du temps pour expliquer à des gens que vous ne connaissez pas. C’est souvent à causes des lacunes en solfège et en théorie que l’on bloque pour l’apprentissage car jouer du piano ce n’est pas juste se servir de ses doigts mais c’est en grande partie un travail du cerveau. Peut-être qu’un jour vous pourrez vous poser définitivement quelque part et de ce fait avoir un beau piano à queue. J’aime la musique au piano et bien-sûr j’aime par dessus tout les beaux pianos comme ceux qui aiment les belles voitures, LOL, Musicalement, Lorenza

        • Jean-Luc Soulié says on: 24 novembre 2016 at 21 h 38 min

           

          C’est vrai que bouger ses doigts sur un piano c’est ce qu’il y a de plus accessible. La partie intellectuelle est beaucoup plus longue et difficile d’où l’intérêt d’être passionné(e) pour réussir.
          Aimer le piano, c’est d’abord aimer le son du piano et le piano par lui-même. Et en jouer c’est mieux. Je vous comprends et pour moi aussi, entre un beau (timbre compris) piano et une belle voiture, mon choix est vite fait. Je compte bien me poser dans la région de Toulouse, mais pour le piano, je vais attendre encore un peu pour qu’il ait la place qu’il mérite. A bientôt. Jean-Luc

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